LE MASQUE ET LA VIE

Par Michel Rosenzweig (philosophe et psychanalyste belge)

Vivre masqué en permanence dans les espaces clos et à l’extérieur alors que ce virus circule à bas bruit est un non sens total. Et quoi qu’en pensent les adhérents au masque obligatoire qui n’y voient toujours rien d’autre qu’une simple mesure d’hygiène envers les autres, ce qui reste encore à démontrer, c’est toute la vie quotidienne qui est affectée et durablement. Car tout est à présent soumis au règne du masque obligatoire, les moindres gestes, la moindre action, les moindres déplacements, les visites, les rendez-vous, c’est toute notre vie quotidienne qui est à présent régie et rythmée par ce régime du masque : sortir, faire ses courses, aller chez le coiffeur, au restaurant, dans un bar, un musée, au cinéma, faire du sport, de la danse, etc etc.

Et si ce régime est imposée aujourd’hui dans des conditions sanitaires saines, qu’en sera-t-il lorsque les autres coronavirus mutants et les influenza reviendront bientôt?

Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera t-on?

Source Facebook inconnue

Si ces contraintes limitantes drastiques sont imposées alors qu’elles ne se justifient pas aujourd’hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes?

Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps. C’est un peu comme si on avait érigé un immense barrage face à une hypothétique vague démesurée, un tsunami dont la survenue est loin d’être certaine. C’est un peu aussi comme le désert des Tartares avec sa forteresse érigée contre un ennemi qui ne venait jamais.

Nous avons basculé dans un univers de précaution absolue visant l’asepsie et le risque zéro pour préserver la vie et nous sommes en réalité entrain de perdre la vie. Car la vie n’est pas la survie.

Lorsque vous marchez dans une rue commerçante de votre quartier et qu’un inconnu masqué vous fonce dessus pour vous prévenir que la police vient de verbaliser deux personnes pour non port du masque alors que rien n’indique qu’il est obligatoire dans ce secteur, vous réalisez qu’il se passe quelque chose qui n’a strictement rien à voir avec la santé. Lorsque vous prenez les transports en commun et que des patrouilles de police sanitaire arpentent la plateforme en dévisageant les passagers, vous comprenez que ce monde est devenu invivable. Lorsque vous entrez dans votre bistrot familier et qu’on exige de vous de mettre votre masque pour faire 2m50, et qu’en vous installant, la serveuse masquée vous présente un carnet dans lequel vous êtes invité à indiquer votre nom et votre numéro de téléphone pour être autorisé à manger, vous comprenez que rien ne sera jamais plus comme avant et que la joie, le plaisir de sortir, la convivialité, les échanges et les partages dans ces conditions, c’est terminé.

Je suis désolé pour toutes les personnes qui approuvent ce régime de dictature sanitaire, sincèrement, car je pense qu’elles ont perdu leur sens commun, leur bon sens, leur faculté de juger et de discriminer. Et je le pense sincèrement. Ces personnes qui en insultent d’autres sont en réalité atteintes d’un autre virus bien plus toxique, celui de l’intoxication médiatique et du formatage des cerveaux alimenté et entretenu par la propagande médicale et politique anxiogène et contre lequel il n’y a aucun remède ni aucun vaccin.

Ce masque qu’ils exigent parfois avec violence au nom de leur santé en masque en réalité un autre, celui qui voile leur conscience et surtout leur liberté de conscience, de penser, d’apprécier et d’évaluer correctement la situation, celui qui voile la raison au profit du fantasme de la maladie mortelle qui rode à chaque coin de rue, celui de la peur panique d’être contaminé par la peste.

D’abord il y a eu un virus. Ensuite des malades, puis des morts. Comme chaque année à la même saison, cette année l’aire des morts aura juste été plus concentrée sur une plus courte période. Mais au total, comparé aux pics épidémiques annuels et saisonniers? Prenez la peine honnêtement de regarder un graphique de santé publique étalé sur les dernières années.

C’est la visibilité de cette épidémie qui a choqué les consciences et construit une image, une représentation erronée de la réalité, une discordance, ce sont les discours et les messages changeants, les injonctions contradictoires et paradoxales, les conflits d’intérêts de toute catégorie, l’instrumentalisation, la récupération et l’exploitation politiques de l’épidémie qui ont brouillé la lisibilité correcte et rationnelle de cet épisode.

Oui il y a eu une épidémie due à un coronavirus dont l’origine demeure mystérieuse pour moi et pour d’autres.

Oui les plus fragiles et les plus âgés en ont été victimes. Soit. Et alors? Est-ce une raison suffisante pour imposer ce régime de dictature sanitaire totalement disproportionné au moment où nous avons besoin de légèreté et d’air?

Est-ce une raison pour enfermer et astreindre toute une population au moment où rien ne le justifie lorsqu’on regarde les courbes des hospitalisations et des décès?

Et après?

Le contrôle électronique et numérique des contaminés?

Des codes de couleurs?

Un bracelet électronique pour les pestiférés?

Et puis pourquoi faire croire que ce régime prendra fin avec un vaccin alors que l’on sait parfaitement bien qu’aucun vaccin contre un coronavirus n’a jamais vraiment fonctionné? Si les vaccins contre la grippe saisonnière fonctionnaient massivement, on le saurait me semble t-il. A t-on éradiqué la grippe avec un seul vaccin?

Alors j’avoue, oui, j’avoue et je reconnais volontiers que je suis atteint d’un syndrome très connu: celui du canari dans la mine. Vous savez, cet oiseau que les mineurs emportaient pour les prévenir du gaz méthane qui s’échappait du charbon, un gaz incolore inodore et indétectable.

Lorsque que le canari s’endormait, ou mourait,

il était temps de sortir.

© Michel Rosenzweig

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=22610

https://sites.uclouvain.be/reso/opac_css/index.php?lvl=author_see&id=539953

La science est concluante :

Les masques n’empêchent PAS la transmission des virus

Dr Denis Rancourt, PhD – ResearchGate
Sott.net mar., 26 mai 2020 18:19 UTC

https://fr.sott.net/article/35687-La-science-est-con

Conditions de Ventilation des Salles d’opération pour soulager les inconvénients du port du Masques

Le Test du Masque à la Vapeur les Morgellons

Le masque à l’école a-t-il des conséquences sur la santé émotionnelle, psychologique, cognitive…?

https://www.lecerveaudelenfant.com/post/le-masque-%C3%A0-l-%C3%A9cole-a-t-il-des-cons%C3%A9quences-sur-la-sant%C3%A9-%C3%A9motionnelle-psychologique-cognitive

Les bébés face aux masques : chronique d’une catastrophe annoncée

https://www.lefigaro.fr/sciences/les-bebes-face-aux-masques-chronique-d-une-catastrophe-annoncee-20210308

TRIBUNE Dans un texte signé par le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, des psychologues craignent que le port du masque chez les adultes ne se traduise par un retard de l’acquisition du langage ou de la sociabilité.Par Anna Cognet, Juliette Delaporte, Célia du Peuty (*)Publié le 08/03/2021 à 07:54, mis à jour le 11/03/2021 à 15:48

Le temps de la pandémie n’en finit pas de s’étirer et au moment où des pédiatres dénoncent les risques liés à une éventuelle nouvelle fermeture des écoles, qui réalise concrètement ce à quoi sont confrontés nos bébés depuis plus de neuf mois ? Un monde refermé sur la famille nucléaire, sur le domicile et le lieu de garde. Ils y observent des adultes qui n’ont que des yeux et une voix étouffée par le masque. Comment élaborer sur ses émotions ? Comment exprimer le nuancier subtil des intentions relationnelles sans le visage entier ? Le masque engendre une gêne pour l’adulte, c’est une charge mentale insidieuse pour le bébé. Cela fera bientôt un an, un temps considérable à la mesure de leur jeune existence, un temps infini dans les conséquences possibles sur leur développement.

Lettre ouverte des orthophonistes : Pour la distribution de masques entièrement transparents pour TOUS les professionnels de la petite enfance.

L’association Parol’84 et les nombreuses autres associations de prévention en orthophonie qui la soutiennent publient cette :

Port continu du masque avec les enfants de 0 à 3 ans :
des orthophonistes se mobilisent pour l’adoption urgente de dispositifs transparents pour tous les professionnels de la petite enfance

Les associations de prévention en orthophonie souhaitent attirer l’attention des collectivités et des responsables des structures d’accueil de la Petite Enfance sur les problèmes posés par le port continu du masque face aux enfants. Elles sont déjà soutenues par l’ARIP (Association pour Recherche et l’(In)formation en Périnatalité), par la FNO (Fédération Nationale des Orthophonistes) et par des pédiatres hospitaliers et libéraux, des sages-femmes, des responsables de crèche.

Le décret du Haut Conseil en Santé Publique, publié le 9 septembre, rend obligatoire le port du masque pour les professionnels d’Etablissements d’Accueil de Jeunes Enfants et les écoles maternelles. Et depuis le 18 septembre, de nombreux enfants en bas âge passent 8 h par jour en compagnie d’adultes constamment masqués. Ce décret prévoit cependant la possibilité d’utiliser des masques à fenêtre transparente initialement développés pour répondre aux besoins des personnes sourdes ou présentant un handicap cognitif ou intellectuel qui nécessite de voir les lèvres et/ou l’expression de leur interlocuteur pour les comprendre, mais cette disposition n’est toujours pas appliquée.
Les orthophonistes de Parol’84 insistent sur le fait que le tout jeune enfant est en phase d’apprentissage du langage et de la socialisation et qu’il est fondamental pour lui aussi de voir les lèvres et l’expression de son interlocuteur pour le comprendre :
• d’une part, il a un besoin constant des informations données par l’expression du visage de l’adulte puisqu’il ne peut pas encore comprendre l’intégralité de ce qui lui est dit
• d’autre part, le modèle articulatoire est une référence irremplaçable dans cet apprentissage du langage oral.

La Commission des 1000 premiers jours, présidée par Boris Cyrulnik, a largement développé la nécessité pour les personnels de la Petite Enfance de créer les meilleures conditions possibles pour l’émergence du langage, et pour la construction psychique, affective, cognitive et sociale du jeune enfant dans son rapport publié ce mois-ci.
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport-1000-premiers-jours.pdf

Dans ce contexte, et en l’absence d’évaluation de l’impact sur le développement de l’enfant en présence continue d’adultes masqués, l’association Parol’84 et ses partenaires souhaitent alerter les collectivités sur l’urgence de la mise en place de dispositifs transparents pour TOUS les personnels des EAJE et des petites sections de maternelle. Ces dispositifs doivent laisser voir l’entièreté du visage pour permettre les interactions, les mimiques, les échanges verbaux et non verbaux nécessaires à la bonne évolution de l’enfant.

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-156


Hélène Romano, l’impact de la crise sanitaire sur les enfants.

Publié le 26.03.2021 à 14h43 (mis à jour le 29.03.2021 à 12h17)

Hélène Romano, psychothérapeute et auteure de nombreux ouvrages tels que L’enfant face au traumatisme, aux éditions Dunod, revient pour LMDM sur l’impact de la crise sanitaire sur les enfants.

Port du masque obligatoire à l’école, réduction des activités extra-scolaire, des loisirs, des visites familiales… Les enfants sont les victimes silencieuses de la crise sanitaire. Un état de fait qui n’a de cesse de poser questions aux spécialistes de l’enfance, comme nous l’explique Hélène Romano, psychothérapeute : 

« Nous sommes tous, professionnels de la petite enfance, assez inquiets des répercussions de la pandémie sur les enfants, sur leur investissement, sur leur confiance en eux, en l’autre, en l’adulte… Parce qu’ils ont besoin d’être dans un environnement sécurisé pour bien évoluer et qu’actuellement c’est compliqué. »

Le port du masque en ville et à l’école est une des parasites illustrations des antagonismes que subissent les enfants :

« Le masque cache le visage. On dit aux enfants de parler pour aller bien mais on met un masque devant le visage, donc il y a quelque chose de très paradoxal. »

Les jeunes accusés de transmettre le virus

La spécialiste rappelle qu’on a aussi longtemps accusé les jeunes d’être les colporteurs du virus. Des accusations dans les médias, au sein des pouvoirs publics…. qui laisseront des traces au sein de cette jeune génération :

« Actuellement il y a une sorte de clivage qui pourrait laisser penser que les enfants, les ados et les jeunes adultes seraient responsables de la transmission, de l’évolution de la pandémie et pas les personnes plus âgées et les seniors. 

On le dit moins, mais on l’a beaucoup dit. Et pour les enfants ça laisse des traces, pour les étudiants ça laisse des traces aussi. C’est compliqué. Nous on passe à autre chose mais eux vont rester marqué par ça. Il y a eu une évolution qui est liée aussi à l’évolution des données scientifiques mais ça a profondément marqué les gens. »

Pour l’auteure de nombreux ouvrages sur l’enfance, il y a encore beaucoup à faire pour les enfants mais aussi leurs parents et les professionnels qui travaillent au quotidien avec eux :

« On fait porter beaucoup de choses aux enfants sans forcément leur apporter la sécurité nécessaire. Et j’insiste : sans forcément réassurer les parents et avoir des espaces pour les parents inquiets, pour les professionnels qui en font beaucoup, beaucoup, et à qui on demande beaucoup et n’ont pas d’espace pour gérer ce stress. Ce qui n’est pas simple. »

La rédaction de La Maison des Maternelles

https://www.lamaisondesmaternelles.fr/article/covid-19-fait-porter-beaucoup-de-choses-aux-enfants

Lettre Ouverte : Le port du masque

Par le Docteur Pierre Brihaye.

Bruxelles, le 13 septembre 2020.

Je suis médecin et chirurgien ORL, spécialisé en rhinologie pédiatrique. A ce titre, j’ai développé des techniques chirurgicales pour aider les nouveau-nés souffrant de malformations nasales à mieux respirer par le nez, car nous savons qu’une bonne oxygénation du corps et du cerveau est très importante pour le développement physique, psychomoteur, intellectuel et émotionnel des jeunes enfants, et que cette oxygénation est principalement dépendante d’une bonne respiration nasale. L’observation de ces petits enfants en manque de respiration nasale nous montre qu’ils entrent dans une sorte de léthargie, d’hypotonie, pour diminuer leur besoin en oxygène et ainsi diminuer leur inconfort. De même, je soigne et développe des techniques chirurgicales pour les enfants de tout âge souffrant de maladies ou de traumatismes nasals afin de leur permettre de retrouver une bonne respiration par le nez. Il est spectaculaire de voir la libération immédiate et le développement rapide des enfants qui ont récupéré une bonne respiration nasale. Ils montrent alors une avidité à découvrir le monde.

Quelle n’est pas ma surprise de découvrir que, sous des prétextes sanitaires, on muselle les enfants à l’école, les empêchant de respirer librement par le nez et diminuant ainsi l’oxygénation de leur cerveau, alors que l’école est le lieu où ils doivent utiliser leur cerveau pour apprendre et étudier.

Les masques, portés hors des salles d’opérations, ont des effets secondaires importants. Ils provoquent un déficit en oxygène pouvant causer des céphalées, de la fatigue, une baisse de concentration, des nausées, comme dans le mal des montagnes, dû à une diminution de l’oxygène dans l’air ambiant. De plus, le CO2 qui ne peut être expiré correctement, s’accumule rapidement. Après une minute de port du masque, l’air inspiré peut atteindre des valeurs de CO2 dépassant plusieurs fois les limites tolérées dans les lieux de travail (900ppm, Codex 6 du code du travail).

Le masque, porté sur le nez dans des pièces non conditionnées en température et humidité et non protégées des micro-organismes (comme l’est une salle d’opération), devient rapidement un bouillon de culture. Il en résulte que les enfants que je vois en consultation depuis la rentrée présentent de plus en plus souvent des rhinites croûteuses et/ou des infections nasales et sinusales.

Pendant une épidémie virale, il est recommandé d’éviter de « confiner » les locaux, car une aération importante prévient la concentration des virus. Il en est de même pour les nez de nos enfants, qui doivent rester ventilés pour y éviter la concentration anormale de germes en tous genres.

En plus, puisqu’un virus peut se concentrer dans le masque, lorsqu’on l’enlève le virus peut se concentrer dans les mains et ainsi se propager. D’autant plus qu’il n’y a pas de système de décontamination des masques usagés dans les écoles…

Ces différentes mesures sanitaires imposées à l’école ont aussi un impact psychologique. Le port du masque et la distanciation sociale induisent une dissolution du lien social, du contact visuel et physique si important pour le développement et l’épanouissement d’un enfant, et ainsi pour le renforcement de son système immunitaire. La respiration est la base des techniques de gestion émotionnelle. Or ce n’est pas à nos enfants de porter le poids des angoisses, des peurs de la mort des adultes.

La définition médicale d’une épidémie est « l’augmentation rapide de l’incidence d’une maladie ».  Cependant, le nombre de malades, et de décès supposés liés à la covid-19, est extrêmement bas et stable depuis 3 mois (Sciensano), impliquant qu’en Belgique, médicalement parlant, l’épidémie de la covid-19 semble terminée depuis le mois de juin. Il n’y a donc plus de justification sanitaire à rendre nos enfants physiquement et psychiquement malades.

Sortis de la situation d’urgence des mois de mars et avril, ne revient-il pas aux enfants et à leurs parents de reprendre la responsabilité de leur santé, et en particulier de leur système immunitaire ? Le rôle du gouvernement en la matière ne s’est-il pas terminé avec la chute drastique du nombre de personnes malades de la covid-19 et la diminution de la gravité des cas résiduels ?

Alors que le débriefing du confinement nous fait découvrir à quel point nous avons « maltraité » nos ainés dans les maisons de repos, faut-il déjà oublier les leçons de ce passé récent et entamer la « maltraitance » de nos enfants à l’école ?

Et que dire des enseignants qui doivent porter le masque pour donner cours ?  Notre confrère Desuter, laryngologue, a mis en garde contre la survenue rapide de pathologies laryngées et vocales, avec un risque grandissant d’arrêt de travail pour nombre d’entre eux.

Sans doute est-il utile de se remémorer la lettre ouverte signée en juin par les responsables de l’ensemble des services de pédiatrie du pays, expliquant que les enfants ne sont ni vecteurs ni malades de la covid-19 et qu’à ce titre ils ont droit à une scolarité normale.  Ils nous rappelaient également de comparer notre situation avec celle d’autres pays, aujourd’hui les Pays-Bas et surtout la Suède, où les écoles, comme d’ailleurs toute la société, fonctionnent normalement, sans aucune restriction « sanitaire », et sans pour autant que leur nombre de malades ou de décès ne soient plus important que le nôtre.

Il est de notre responsabilité d’alerter sur l’inutilité et la dangerosité des mesures sanitaires imposées à l’école, parmi lesquelles le port du masque généralisé.

Dr Pierre Brihaye

Ps: déposez des plaintes contre ceux qui vous obligent si vous avez des séquelles !!!!

Que ce soit au travail, à l école, en rue !!

Donc gouvernement, ministre de la santé, bourgmestre, patron, direction et prof d école, crèche, direction des commerces !https://be.linkedin.com/in/pierre-brihaye-456a3263

https://be.linkedin.com/in/pierre-brihaye-456a3263

https://lacapitale.sudinfo.be/545479/article/2020-04-14/un-docteur-bruxellois-denonce-la-deshumanisation-du-confinement

Ce texte s’adresse à toutes les personnes qui disent : « Le masque !!!!

Oh on s’habitue !!

Le Dr Margarite Griesz-Brisson, docteur en médecine, est neurologue consultante et neurophysiologiste, titulaire d’un doctorat en pharmacologie, avec un intérêt particulier pour la neurotoxicologie, la médecine environnementale, la neurorégénération et la neuroplasticité. Voici ce qu’elle a à dire sur les masques et leurs effets sur notre cerveau :

« La réinhalation de l’air que nous respirons va incontestablement générer un déficit en oxygène et une saturation en dioxyde de carbone. Nous savons que le cerveau humain est très sensible à la privation d’oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l’hippocampe, qui ne peuvent pas rester plus de 3 minutes sans oxygène – elles ne peuvent pas survivre.

Les symptômes d’alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction – qui sont des réactions du système cognitif.

Cependant, lorsque vous souffrez d’une privation chronique d’oxygène, tous ces symptômes disparaissent, car vous vous y habituez. Mais votre fonctionnement demeure altéré, et la sous-alimentation en oxygène de votre cerveau continue de progresser.

Nous savons que les maladies neurodégénératives mettent des années, voire des décennies, à se développer. Si aujourd’hui, vous oubliez votre numéro de téléphone, cela indique que le processus de dégradation de votre cerveau a démarré il y a 20 ou 30 ans.

Vous pensez peut-être que vous vous êtes habitué à porter un masque et à inspirer l’air que vous venez d’expirer, mais il n’en reste pas moins que les processus dégénératifs dans votre cerveau s’amplifient à mesure que votre privation d’oxygène se poursuit.

Le deuxième problème est que les cellules nerveuses de votre cerveau sont incapables de se diviser normalement. Ainsi, au cas où nos gouvernements seraient assez généreux pour nous autoriser à enlever nos masques et à respirer à nouveau librement de l’oxygène dans quelques mois, les cellules nerveuses perdues ne seront plus régénérées. Ce qui est perdu est perdu.

Je ne porte pas de masque, j’ai besoin de mon cerveau pour réfléchir. Je veux avoir les idées claires quand je m’occupe de mes patients, et ne pas être anesthésiée au dioxyde de carbone.

Il n’existe pas d’exemption médicale infondée pour les masques faciaux, car la privation d’oxygène est dangereuse pour chaque cerveau. Chaque être humain doit pouvoir décider librement s’il veut porter un masque absolument inefficace pour se protéger contre un virus.

Pour les enfants et les adolescents, les masques sont un interdit absolu. Les enfants et les adolescents ont un système immunitaire extrêmement actif et adaptatif, et ils ont besoin d’une interaction constante avec le microbiome de la Terre. Leur cerveau est également incroyablement actif, car il a beaucoup à apprendre. Le cerveau de l’enfant, ou de l’adolescent, a soif d’oxygène. Plus l’organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d’oxygène. Chez les enfants et les adolescents, chaque organe est métaboliquement actif.

Priver le cerveau d’un enfant ou d’un adolescent d’oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel. Le manque d’oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne PEUVENT PAS être réparés.

L’enfant a besoin du cerveau pour apprendre, et le cerveau a besoin d’oxygène pour fonctionner. Nous n’avons pas besoin d’étude clinique pour le savoir. C’est un fait physiologique simple et incontestable. Un manque d’oxygène provoqué consciemment et délibérément est un danger absolu pour la santé, et une contre-indication médicale absolue.

En médecine, une contre-indication médicale absolue signifie que ce médicament, cette thérapie, cette méthode ou mesure ne doit pas être utilisé, et n’est pas autorisé à être utilisé. Pour contraindre par la force toute une population à utiliser une contre-indication médicale absolue, il faut qu’il y ait des raisons précises et sérieuses à cela, et ces raisons doivent être présentées à des organismes interdisciplinaires et indépendants compétents, pour être vérifiées et autorisées.

Lorsque, dans dix ans, la démence augmentera de manière exponentielle et que les jeunes générations ne pourront pas atteindre leur potentiel inné, cela ne servira à rien de dire que « nous n’avions pas besoin des masques ».

Comment un vétérinaire, un distributeur de logiciels, un homme d’affaires, un constructeur de voitures électriques et un physicien peuvent-ils décider des questions concernant la santé d’une population entière ? S’il vous plaît, chers collègues, nous devons tous nous réveiller.

Je sais à quel point le manque d’oxygène est dommageable pour le cerveau, les cardiologues savent à quel point il est dommageable pour le cœur, les pneumologues savent à quel point il est dommageable pour les poumons. La privation d’oxygène endommage tous les organes.

Où sont nos services de santé, notre assurance maladie, nos associations médicales ? Il aurait été de leur devoir de s’opposer avec véhémence au confinement et d’y mettre fin – dès le début.

Pourquoi les autorités médicales infligent-elles des sanctions aux médecins qui accordent des exemptions aux gens ? La personne ou le médecin doivent-ils sérieusement prouver que la privation d’oxygène est nocif pour tous ? Quel genre de médecine nos médecins et nos associations médicales représentent-ils ?

Qui est responsable de ce crime ? Ceux qui veulent le faire appliquer ? Ceux qui le laissent se produire et jouent le jeu, ou ceux qui ne l’empêchent pas ?

Il ne s’agit pas de masques, ni de virus, et certainement pas de votre santé. Il s’agit de bien plus que cela. Je ne rentre pas dans ce jeu. Je n’ai pas peur.

Comme vous pouvez le remarquer, ils nous prennent déjà notre air. L’impératif à l’heure actuelle est la responsabilité personnelle. Nous sommes responsables de ce que nous pensons – pas les médias. Nous sommes responsables de ce que nous faisons – pas nos supérieurs. Nous sommes responsables de notre santé – pas l’Organisation mondiale de la santé. Et nous sommes responsables de ce qui se passe dans notre pays – pas le gouvernement. »

Comment: Il n’existe pas de preuves scientifiques de l’efficacité des masques contre la transmission des virus par voie aérienne, mais il existe des preuves scientifiques des dangers inhérents au port du masque.

Dr Margarite Griesz-Brisson

Sources :

  • https://www.londonneurology.com/dr-margareta-griesz-brisson
  • https://www.conem.org/people/griesz-brisson/
  • https://blogs.mediapart.fr/alalacy/blog/171120/mises-en-garde-dune-neurologue-contre-les-masques-une-fake-news-0

2 commentaire

  1. Pour ma part, je continuerai à porter le masque tant que des virus à transmission respiratoire seront présents dans l’atmosphère immédiat autour de moi. A fortiori, si je me trouve face à une personne grippée ou autrement atteinte au plan respiratoire.
    Par ailleurs, je recommande fortement le port de masque à chaque fois que l’on se déplace dans un environnement trop pollué (poussières, gaz d’échappement de véhicules, autres produits irritants …)

    1. Pourriez vous prendre en compte l’article spécifiant que le virus passe à travers le masque s’il vous plaît avant de raconter des mensonges qui se révèlent dangereux pour votre santé et celle d’autrui. Vos dires sont de la mise en danger d’autrui.

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